Et voila une nouvelle fanfiction écrite pour le Nöel d'
histerik2spidey
Je l'ai faite en fonction de son top 4!lol!
elle est un peu bizarre cette fiction mais je la trouve très originale et je l'aime beaucoup!
Bises à tous, bonnes fêtes de fin d'année et très bonne année à vous !
A bientôt pour une nouvelle fanfiction!
Thanks Love
Cher Monsieur Potter,
Nous savons de source sûre que vous n'étudiez plus à Poudlard, et donc nous en avons déduit que votre destinée vous avait poussé à partir à la recherche de Vous-Savez-Qui. Ne tenons à vous remerciez pour le sacrifice que vous faites pour votre pays, mais nous tenons à vous dire que, même si vous êtes brillant, vous ne ferez jamais le poids. C'est pourquoi nous avons demandé à 3 personnes très qualifiées de nous aider dans notre lutte commune contre les forces des ténèbres.
Merci de vous présenter demain à 10H au bureau du Ministre de la Magie.
A très bientôt,
Le ministère de la Magie.
- Ah les salauds ! Il m'espionne maintenant ! Je n'arrive pas à y croire !
- Harry, mais qu'est ce qui se passe ? s'écria une jeune femme brune pas très bien réveillée.
- Non mais regarde moi çà ! répondit Harry en brandissant la lettre.
- Arrête de crier, Ron dors encore et les murs ne sont pas insonorisés.
- Çà je m'en suis rendu compte merci ! Heureusement que t'es pudique et que ce ne sont que des bruits de bouche !
Hermione rougit violement et se plongea dans la lecture de la lettre. Elle fut interrompue par une exclamation.
- Harry, tu fais chier, c'est dimanche, le seul jour où tu me laisses dormir et faire la grasse matinée !
- Réunion exceptionnelle, debout feignasse !
Hermione leva les yeux au ciel lorsqu'elle entendit des bruits étouffés de coussin. Même en danger de mort, ils trouvaient le moyen de se distraire. « C'est bien à moi de dire çà ! », se réprimanda-t-elle.
Elle termina sa lecture et se dirigea vers la chambre. Alors qu'elle entrait, elle reçue un oreiller en pleine figure.
- Harry ! Ne me la défigure pas ! s'écria Ron.
Hermione fulminait. Ron sentit l'orage monter, se leva et avant qu'elle n'ait pu se mettre à hurler et à les traiter d'irresponsable, il la pris par la taille et lui cloua le bec par un baiser. Ce fut pour effet de la calmer, elle mit même ses mains dans la toison rousse de son homme et approfondit leur baiser.
- Y'a des hôtels pour çà ! s'exclama Harry en sortant de la chambre.
Hermine gloussa et Ron la fit basculer sur le lit. Alors que son rouquin commençait à lui retirer son t-shirt, Hermione se redressa et dans un semblant de lucidité, repoussa Ron qui émit un grognement d'insatisfaction.
- Pas maintenant Ron ! Et cesse de bouder, j'en ai autant envie que toi !
Ron éclata de rire et la laissa se relever. Pendant qu'elle se recoiffait et se rhabillait, il repensa à eux. Ils sortaient ensemble depuis 6mois, n'avaient pas pu résister au romantisme du mariage de Bill et Fleur. Ils s'étaient embrassés sur le slow le plus langoureux de la soirée, sous les yeux ébahis d'un Harry très heureux pour ses deux meilleurs amis. En septembre, lorsqu'ils étaient partis à la chasse au Horcruxes, ils étaient plus amoureux que jamais et bien décidé à aider leur meilleur ami. Ce dernier, par reconnaissance, les laissait souvent seuls dans la chambre d'hôtel qu'ils louaient dans les différents villages qu'ils parcouraient, et c'était souvent lui qui les bordait lorsqu'il rentrait au petit matin.
- Arrête de me regarder comme çà ! dit Hermione en riant.
- Tu es si belle, soupira le rouquin.
- Et moi je t'aime tellement, lui répondit-elle en se lovant au creux de ses bras.
- Moi encore plus, souffla-t-il sur ses lèvres avant de l'embrasser.
- Hey les amoureux ! cria Harry en tapant sur la cloison, réunion exceptionnelle !
- Oui chef !
* *
*
- Nom d'un chien Harry calme toi ! s'exclama Ron à son meilleur ami qui faisait les cents pas dans la pièce.
- Comment veux-tu que je me calme ? Je vais me jeter dans la gueule du loup !
- Harry tu vas simplement au ministère, répondit très justement Hermione.
- Je n'arrive pas à croire que tu m'as convaincu.
En effet, la veille, Hermione avait persuadé son meilleur ami que de l'aide serait la bienvenue. Il ne restait plus qu'un seul Horcruxe à détruire qu'ils avaient déjà trouvé. Voldemort était introuvable mais devenait de plus en plus hargneux, multipliant les massacres sur les sorciers mais aussi sur les moldus. Elle l'avait persuadé que le retrouver ne serait pas une tâche facile et qu'ils devaient accepter l'aide du ministère, et que la mémoire de Dumbledore ne serait pas bafouée.
- Elle est forte nan ?! dit Ron en regardant sa brunette.
Elle lui répondit par un sourire éblouissant et un regard coquin qui n'échappa pas à Harry.
- Quand je serai parti, vous aurez la chambre pour vous, merci d'attendre !
- Mais on vient avec toi ! s'écrièrent ses meilleurs amis.
- Pas question ! Ils ne savent peut-être pas que vous êtes avec moi et je préfère que çà reste comme cela.
- Comme tu veux, bougonna Ron.
- C'est pas grave, on a la chambre pour nous, le consola Hermione en se blottissant dans ses bras.
- Perverse ! rigola Harry.
Les deux amis éclatèrent de rire lorsqu'ils virent la moue faussement incompréhensive d'Hermione, qui ne se priva pas d'éclater de rire elle aussi. C'est dans ces instants que Harry se rendait compte que ses amis lui étaient indispensables dans sa quête.
* *
*
Harry était toujours aussi nerveux lorsqu'il prit la poudre de cheminette et qu'il disparu dans des flammes vertes, sous le regard bienveillant de ses amis. « Qu'est ce que je peux détester ce moyen de transport », se dit-il alors qu'il tourbillonnait. Il n'arriva non pas sur le tapis du bureau mais se cogna à une sorte de porte. Un petit homme très laid dans un tableau lui parla :
- Identité.
- On m'a dit de venir ici alors ouvrez.
- Identité, vite où vous repartez directement.
Harry se dit que ce n'était pas une mauvaise idée mais redoutait et Hermione et ce qu'il trouverait dans la chambre !
- Harry Potter
La porte s'ouvrit et il pénétra dans un bureau magnifique. Assis sur un fauteuil, il vit le ministre Rufus Scrimgeour et voulu repartir directement. Toujours en pensant à la chambre d'hôtel, il s'approcha et dévisagea le reste des personnes présentes. Il reconnu le ministre anglais, Mr Blair et remarqua trois personnages qu'il ne connaissait pas et qui le dévisageait bizarrement.
- Mr Potter ici présent est un sorcier messieurs, il est la preuve vivante que ce que je vous raconte depuis une heure est vrai, commença Scrimgeour.
- Bien je commence à vous croire, dit un des hommes. Je m'appelle Bond, James Bond, continua-t-il es serrant la main de Harry. Ce dernier se retint de rire, il ne voulait pas se prendre un coup de poing de la part de cet homme blond et très baraqué ! le deuxième se leva et se présenta en lui serrant aussi la main :
- Bonjour, Martin Fitzgerald, membre du FBI, à la section disparus.
- Enchanté, répondit Harry. Cet homme lui inspirait plus confiance que Bond et sa tête antipathique.
- Et voici notre dernier sauveur, qui arrive en même temps que l'agent de New York, la grosse pomme, plaisantait le ministre pour essayer de détendre l'atmosphère.
- Bonjour, Spider Man, répondit un homme costumé apparemment très mal à l'aise.
- Monsieur ne désire pas enlever son masque, même s'il serait plus à l'aise évidemment.
- Ne vous inquiétez pas Monsieur Spider Man, je vous comprends, j'aimerai aussi avoir un masque de temps en temps, dit Harry à l'homme masqué qu'il sentit sourire.
- Bien, maintenant que les présentations sont faites, laissez moi vous expliquer la situation. Il s'agit de retrouver un tueur magicien qui a à sa botte une armée de mangemorts, des sorciers méchants. Vous comprenez ? demanda le ministre aux trois hommes légèrement ahuri.
- Il n'a pas de nom cet homme, grogna le bouledogue blond
- C'est à dire..., répondit Scrimgeour gêné.
- Voldemort, dit Harry simplement.
- C'est plus simple en effet ! ricana Bond.
Le ministre regarda Harry choqué. Celui-ci lui sourit et se tourna vers les trois hommes.
- J'ai trouvé comment le vaincre, mais maintenant il ne me reste plus qu'à le retrouver.
- C'est pour çà qu'on est là en fait ? demanda l'agent Fitzgerald.
- On n'aura pas à le tuer ? continua Bond
- Non, je suis le seul à pouvoir le faire, vos armes ne marche pas sur un sorcier comme lui.
- Mais alors on sert à rien, fulminait Bond
- Mais je ne vous ai jamais demandé de venir !
- Bon je rentre chez moi !
- Attendez nan restez ! Calmez vous messieurs, trouvons un terrain d'entente, intervint l'agent du FBI.
- Très bien, mais je ne veux pas me faire commander. Je suis d'ici je rentre à ma base, pour essayer de le localiser.
- Parfait, moi je vous emmène à l'hôtel messieurs les New Yorkais ! s'exclama le ministre, qui n'avait pas ouvert la bouche depuis l'interruption de Harry.
Harry sortit le dernier du bureau du ministre, perdu dans ses pensées. Il se demandait en quoi ces trois guignols qui ne connaissaient rien de la vie de son ennemi pourraient l'aider. Il décida de transplaner mais avant d'avoir pu faire quoi que ce soit, il sentit une main l'attraper par l'épaule. Surpris, il se retourna et se trouva face à une montagne de muscles.
- Je suis désolé si je vous suis apparu antipathique, mais je suis assez perturbé
- Ne vous inquiétez pas, désolé de m'être emporté !
- Rassurez vous, je ne suis pas là pour faire capoter votre mission, et je tiens beaucoup à ce pays.
- Alors vous êtes anglais ! Je m'en doutais, nous avons le même accent !
- C'est autre chose que ces deux pèquenots d'américains !
Harry éclata de rire et sourit à l'agent secret.
- En tout cas, merci Monsieur Bond de m'aider et de comprendre la tâche qui nous attends.
- Appelez moi James, Vesper déteste qu'on m'appelle Bond ! Elle trouve que c'est trop prétentieux ! dit-il en riant.
- C'est votre petite amie ?
- Fiancé ! On devait se marier dans une semaine mais étant donné les évènements...
- Je suis désolé que vous soyez obliger de repousser votre mariage.
- Ce n'est rien, mais c'est pour cela que j'étais désagréable, je déteste être dérangé pour rien, surtout depuis que je suis à mi-temps ! Mais cette mission est d'une extrême urgence !
- Oui, Voldemort prends de plus en plus de pouvoir, et les meurtres n'arrêtent plus ! dit Harry sarcastiquement.
- C'est lui qui est à l'origine de toutes ces catastrophes alors ?
- Oui c'est lui et ses sbires.
- On l'aura Harry, conclue James en posant une main affectueuse sur l'épaule du jeune homme.
Harry lui sourit et transplana dans un crac sonore qui fit sursauter l'agent secret. Lorsqu'il arriva dans la chambre, il fut surpris de voir Ron et Hermione assit sur le bureau, devant l'horcruxe.
- Salut Harry, on n'a préféré commencé sans toi, on ne savait pas si çà serait long !
- Vous avez bien fait. Vous trouvez quelque chose ?
- Hermione croit avoir trouvé mais je lui ai dit que c'était complètement débile !
- Tais toi Ron, s'il te plaît, lui dit Hermione sèchement.
Harry fut surpris et remarqua la froideur qui régnait entre ses deux amis. Il décida de ne pas faire de commentaire.
- Dis moi ce que tu as trouvé.
- Bon Nagini est mort mais je ne pense pas que l'horcruxe ait disparu avec lui.
- Çà c'est ce que tu penses, l'interrompis Ron.
- Tu peux me laisser finir ? s'emporta Hermione.
- Bon allez je vous laisse, salut, s'exclama Ron. Amusez vous bien.
- Ron, mais arrête qu'est ce que tu as ?
- Tu n'as qu'à lui demander, dit-il en désignant la brune de la tête.
Lorsqu'il claqua la porte, Hermione émit un gémissement et se prit la tête entre ses mains.
- Hermione, commença doucement Harry.
- C'est de ma faute, nous nous sommes mal compris.
- Mais que c'est-il passé ?
- Après que, enfin,
- Oui bon j'ai compris !
- Il m'a dit que j'étais la femme de sa vie. Bien sûr j'étais folle de joie, mais je lui ai dit qu'il ne fallait pas se précipiter.
- Si tu lui as dit çà...tu connais Ron mieux que moi quand même ! Il se vexe très vite quand il ne comprend pas tout de suite !
- Mais j'ai essayé de lui dire que la guerre n'était pas finie et qu'il fallait attendre, mais il ne voulait rien entendre, et est persuadé que lui n'est qu'une aventure pour moi !
- Mais c'est faux ?
- Mais évidemment ! Je l'aime et il le sait très bien, mais je ne veux rien m'imaginer parcque j'ai tellement peur d'être déçue ! Moi aussi c'est l'homme de ma vie, je veux l'épouser, mais je ne veux pas me rêver Mme Weasley. Et si il lui arrivait quelque chose ? dit-elle en fondant en larmes.
- Va le voir, explique lui tout çà, il va comprendre, il sait que tu l'aimes.
- Mais et l'horcruxe ?
- Ron est plus important qu'un serpent mort non ?!
Hermione ria à travers ses larmes et sortit de la pièce, ils protégeaient systématiquement leur chambre d'hôtel par des barrières anti-transplanages. De plus, McGonagall était leur gardien du secret. Jamais elle ne les trahira.
Hermione concentra son esprit sur Ron, et pas seulement sur son torse ! dit elle en riant. Avec un crac sonore qui le fit sursauter, Hermione apparut devant son homme.
- comment tu as fait pour me retrouver ?
- c'est l'amour mon c½ur !
- Tiens, c'est nouveau ! Je croyais que je n'étais pas assez bien pour toi !
- Ron, écoute moi s'il te plaît.
Il l'écouta jusqu'au bout, sans jamais l'interrompre. Hermione lui expliqua alors sa crainte de le perdre, et n'y tenant plus, elle éclata en sanglots. Ron la prit dans ses bras lui caressa les cheveux et lui dit :
- Jamais je ne t'abandonnerai ma Mione, je ne me laisserai pas tuer, je tiens trop à toi.
- Je suis en train de te morver dessus, dit Hermione très sérieusement.
Ron éclata de rire, lui tendit un mouchoir et attendit qu'elle se mouche. Il n'avait cessé de la regarder. Il l'embrassa et elle se serra contre lui.
- Je t'aime tant, lui dit-elle.
- Moi aussi je t'aime, et je serai toujours là d'accord ?
- Oui, répondit-elle timidement.
Ils s'embrassèrent tout en transplanant vers leur chambre.
- tu sais Ron, avoua Hermione devant la porte de leur chambre, tu es vraiment l'homme de ma vie ! Le père de mes enfants j'espère !
- Promis, mais je veux profiter de toi toute seule d'abord ! dit-il en riant.
Harry, qui avait entendu des éclats de voix, ouvrit la porte et sourit lorsqu'il vit le jeune couple enlacé
- Elles ne durent jamais longtemps vos disputes ! s'exclama-t-il.
- Au boulot !
Comme l'avait dit Hermione, l'horcruxe était toujours présent en Nagini. Heureusement il était très faible et le détruire fut plus facile que les autres. Lorsqu'ils eurent finis, Harry prit ses amis dans ses bras et les regarda, les yeux embués de larmes :
- C'est la dernière ligne droite maintenant n'est ce pas ?
Hermione se jeta à son coup et le serra très fort.
- Hermione, tu m'étouffe ! s'exclama-t-il.
- Et moi ! dit Ron.
La jeune femme se retourna, l'embrassa en lui disant que ce n'était qu'un jaloux ! Ils se regardèrent et se sourirent. Chacun savait que maintenant, ils étaient en danger de mort, mais ils étaient tous les trois forts.
- Harry, commença Hermione, tu devrai aller voir Ginny.
- Non, je ne pense pas que ce soit une très bonne idée.
- Moi je pense comme Mione, dit Ron.
Harry les regarda bouche bée.
- Vous dites çà pour me virer de la chambre ! dit il en riant.
- Ne soit pas gêné, on sait très bien que tu l'aimes, dit Ron les oreilles toutes rouges. Il détestait l'idée de parler des amoureux de sa s½ur, mais il faisait confiance à son meilleur ami. Hermione sourit et continua :
- Va la voir, dit lui ce que tu as à lui dire, et pense que ton pouvoir c'est l'amour. Tu auras besoin de tout l'amour possible.
- Vous avez sans doute raison !
- Notre amour pour toi n'est peut-être pas suffisant.
- J'y avais alors ?
- Oui ! Et passe chez les Dursleys.
- Quoi ?s'écrièrent les deux garçons.
- Mais ils me détestent Hermione !
- C'est ce que Dumbledore aurait voulu, nous t'attendons dans une semaine, va profiter du bonheur que le monde peut t'apporter. Nous, nous allons rester ici et on va se mettre en relations avec les aides du ministère.
- Merci ma tite s½ur de c½ur, dit Harry en la serrant dans ses bras.
- Fais gaffe à ma s½ur quand même ! dit Ron, mi-amusé, mi-sérieux.
- Promis, tu peux compter sur moi !
- Je sais, conclut Ron.
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