Suite
« Elle se réveille, entendit Hermione.
Ouf, j'ai eu si peur. Heureusement qu'on est passé la voir...sinon, je n'ose immaginer ce qu'il serait passé...Je ne veux même pas l'immaginer.
Alors qu'on venait de se retrouver, dit enfin Hermione en se redressant
Hermione...»murmura Harry.
Hermione éclata en sanglots et Harry la prit dans ses bras.
« Tu m'as tellement manqué, lui murmura-t-il.
Quand je pense que j'ai failli partir sans te revoir...
Chut, c'est fini maintenant, on va veiller sur toi.
Pourquoi je suis dans un hôpital et pas à Ste Mangouste? Je ne suis plus une sorcière? Demanda-t-elle inquiète.
Ne t'inquiète pas. Nous t'avons ammené ici comme çà ton mari sera officiellement reconnu comme dangereux, et tu n'auras plus rien à craindre de lui. Encore une idée de ma brillante petite femme, dit-il en se retournant vers Ginny.
Tu vas venir chez nous, pour te reposer et te préparer au procuré.
Procès, ma chérie. C'est un procès qui va avoir lieu pour condamner son mari, la corrigea-t-il.
Evidemment, Monsieur a toujours raison !» S'exclama-t-elle en regardant Hermione.
Celle-ci éclata de rire. Il n'avait pas changé. Il la faisait penser à ... «arrête Hermione, tu te fais du mal.»
Hermione se remit doucement de ses blessures à l'hôpital moldu. Son mari n'avait pas été retrouvé, ce qui inquiétait les Potter. Elle vint s'installer chez Harry et Ginny, qui lui avait amménagé un véritable petit appartement au dessus de leur garage. «Merci la magie»se dit Hermione. Elle était enchantée. La cohabitation ne posait aucun problème. Le logis d'Hermione était complètement indépendant. Ginny et elle adoraient prendre leur café dans la cuisine de Ginny, en parlant de tout et de rien. Ses amis n'avaient vraiment pas changé, à part qu'ils étaient à la tête d'une petite famille. Deux des enfants étaient à Poudlard, le plus jeune, un adorable petit garçon de 8 ans, restaient avec ses parents. Le pauvre s'ennuiait de son frère et de sa soeur. Hermione se mit au défi de le distraire. Ils passait énormément de temps ensemble, ce qui soulageait beaucoup Ginny. Entre deux lettres à sa fille, quand elle avait du temps libre, Hermione aimait flâner dans Londres, dans ses parcs, à penser à Ron. Elle n'arrivait pas à l'oublier mais n'avait rien dit à Ginny. Elle ne savait plus quoi faire.
Les vacances de Noël approchaient. Alix devait passer les vacances chez les Potter. L'adolescente n'avait pas été prévenu de ce programme, mais sa mère était sure qu'il lui plairait, surtout que Hermy et Alix étaient devenues les meilleures amies.
« Maman, Maman! Hurlait une jeune fille sur le quai de la gare. Je suis là ! »
Quand Hermione apprerçu sa fille, sa vue se troubla. Elle avait tellement grandie. Alix se jeta dans les bras de sa mère.
« Ma fille chérie, comme tu m'as manqué.
Je suis là maintenant Maman. Toi aussi tu m'as manqué, ne t'inquiète pas ! Viens, il faut que je te présente Hermy !
Attends, elle doit être avec ses parents, d'ailleurs, j'ai quelque chose à ...». Hermione s'arrêta. Elle venait de croiser un regard bleu océan qui lui fit chavirer le coeur. De loin, Ginny et Harry observaient la scène, n'osant intervenir.
Hermione se dégagea doucement de l'étrainte de sa fille, qui n'osa rien dire. Elle marchait doucement, et plus ils se rapprochaient, elle se sentait bouleversée. Elle n'osait plus respirer, elle avait si peur que son coeur s'arrête. Finalement, ils ne furent qu'à quelques mètres. C'est alors que Ron s'arrête pour mieux observer le jeune femme. Hermione, bouleversée, courrut se jeter dans les bras du rouquin. Des bras puissants l'encerclèrent, la protégeant du monde extérieur.
« Ron, Ron,» sanglotait Hermione dans le cou du rouquin.
Ron, quand à lui, se savait pas quoi dire. Il n'était pas très doué pour les mots. Il se contentait de la serrer dans ses bras. Il ne voulait plus la lacher. Plus jamais il ne voulait la perdre. Sans s'en rendre compte, il parlait. Hermione avait arrêter de pleurer et l'écoutait. Jamais elle n'aurait osé croire à ces retrouvailles. Doucement, elle se dégagea des bras de Ron pour pouvoir le contempler. Il était encore plus beau que dans son souvenir. Seuls ses yeux n'avaient pas changé, toujours aussi bleus.
C'est alors que Ron pris la tête d'Hermione entre ses grandes mains de gardiens de Quidditch, il lui essuya ses larmes et lui murmura :
« Tu es belle ».
Comme la jeune adolescente qu'elle avait été, Hermione cru que son coeur allait éclater lorsque leur bouche se rencontrèrent. Hermione le sut à l'instant même qu'elle ne pourrait plus vivre sans lui. Ils étaient seuls au monde et personne ne les auraient dérangé à ce moment. Cela faisait maintenant 12 ans qu'ils rêvaient de ce baiser.
Ils furent obliger de s'arrêter pour reprendre leur souffle. Hermione entendit alors le bruit d'une valise lachée, et un bruit de pas s'enfuyant. Se retournat, elle vit sa fille qui détallait. Elle essaya de la rattrapper alors qu'elle passait la voie 9/4.
Ron ne savait pas savait pas si il avait rêvé. Il leva les yeux et apperçut Sa soeur et son meilleur ami, le sourire aux lèvres, et toutes ses premières années qui le regardaient bouche bée. Il sourrit et s'exclama :
« Et oui! Un professeur peut être amoureux. Fou amoureux même !»
Il se dirigea alors vers le couple Potter, et prit sa soeur dans ses bras :
« Je suis contente pour toi fréro!
Je l'aime tu sais
Oui, je sais. Je sais aussi que tu seras la rendre heureuse. »
Il alla récupérer les bagages d'Alix, ferma la bouche de sa nièce qui n'en revenait toujours pas.
Hermione réussit à rattraper sa fille. Cette dernière se dégagea violemment et la regarda méchament :
« C'est dégoutant ce que tu fais. Et Papa? Quand je pense que je voulais te présenter à ma meilleure amie. J'ai honte maintenant. Laisse moi tranquille, je veux rentrer à la maison.
Laisse moi t'expliquer Alix.
Il n'y à rien à expliquer. Tu embrasses un autre homme que Papa et çà c'est mal.
Ton père m'a frappé le jour de ta rentrée scolaire et je suis allée à l'hôpital à cause de lui. Il a failli me tuer, et c'est Ginny, la maman d'Hermy qui m'a trouvé. Ton père ne même pas emmené lui même.» Voyant sa fille muette, elle continua : « Avec Ginny, Harry et Ron, ton professeur, nous étions tous à l'école à Poudlard ensemble. Avec Ron, on s'aimaient en secret. Ce n'est qu'en 7eme année, vers la fin de l'année, que nous sommes sortis ensemble. On s'aimaient tellement fort qu'on avait déjà prévu de se marier après les examens. Malheureusement, le monde sorcier était en guerre contre un mage noir très puissant, et nous avons du nous battre. J'ai été gravement blessée durant cette bataille et mes parents m'ont transféré dans une clinique dans le Sud de la France. A mon réveil, ils m'ont menti, m'ont dit que tous mes amis étaient morts. J'étais trop effondrée pour pouvoir chercher à savoir si cela était vrai. En plus, je venais d'apprendre quelque chose. J'étais enceinte et par miracle, le bébé avait survécu. J'ai tout fait pour que ce petit bébé survive, je savais que ce n'était pas un hasard si il avait survécu. Mes parents m'ont marié à un moldu qui avait besoin d'une femme pour des apparitions publiques. Je le savait riche et je savais qu'il s'occuperait bien de mon bébé. Avec le temps, il est devenu méchant, me rabaissant sans arrêt, et faisant des critiques négatives envers le monde magique. Il ne m'a jamais autorisé à utilisé la magie...Je n'ai jamais aimé cet homme, mais toujours ton père ma fille. Tu comprends? Interrogea-t-elle en voyant son regard perdu. Je suis désolée de te dire cela comme çà mais c'est la stricte vérité.
Je ne t'en veux pas...»souffla Alix. En vérité, la jeune fille ne savait que dire. Elle venait d'apprendre que son père était son professeur et que sa meilleure amie était sa cousine, que sa mère avait failli mourir, cela faisait beaucoup de chose à la fois. Finalement, elle prit le partit de se jeter dans les bras de sa mère et de pleurer, pleurer de colère et d'imcompréhension.
« Je voulais te protéger ma chérie.
Je ne t'en veux pas Maman, ne t'inquiète pas. »
C'est le moment que choisi Ron pour sortir de derrière le poteau où il s'était caché. Il était livide, mais l'homme le plus heureux. Il venait de retrouver la femme qu'il aimait le plus au monde et apprenait qu'elle avait eu une fille de lui, et qu'elle l'aimait.
« Alix», dit-il.
Le jeune fille se retourna et timidement, s'approcha de lui.
« Papa...»commença-t-elle.
Ron la prit dans ses bras, ne savait pas quoi dire. Lorqu'elle se dégagea, il releva la tête et vit Hermione qui les regardait. Son visage exprimait une joir intense. Ron s'avança vers elle et la prit dans ses bras.
« Aujourd'hui, je suis l'homme le plus heureux du monde.
Je t'aime»dirent-ils en coeur, tandis qu'Alix se jetaient dans les bras de sa cousine.
FIN