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tout d'abord, bienvenue sur mon blog!
J'adore écrire et j'ai rédigé beaucoup de fanfictions sur Harry Potter. J'ai donc décidé de les mettre en ligne pour que tout le monde puisse en profiter.
Je tiens à vous dire que si vous voulez mettre vos fictions, si elles ne sont pas trop longues, il n'y a aucun problème, même si elles ne sont pas sur Harry Potter! Il n'y a pas que çà dans la vie!!

Bonne lecture à tous, n'hésitez pas à me mettre des commentaires pour que je puisse m'améliorer!!!

# Enviado el martes 10 de octubre de 2006 16:17

Modificado el lunes 25 de diciembre de 2006 12:07

"L'Homme Le Plus Heureux du Monde"

"L'Homme Le Plus Heureux du Monde"
Cette première fiction publiée est en réalité ma dernière écrite pour le moment! J'espère qu'elle vous plaira, en tout cas, j'ai adoré l'écrire!

"L'Homme Le Plus Heureux du Monde"



«- Maman, dépèche toi! Je vais être en retard!!
Mais non!nous avons largement le temps! Arrête donc de t'énerver!
Où est Papa? Demanda la petite fille?
Il ne vient pas, il préfère dormir...lui expliqua sa mère.
Oooh, il ne sera là pour m'accompagner...
Tu sais bien qu'il déteste être en contact avec...enfin bref, il dort.
Bon, mais toi tu m'accompagneras sur la voie, c'est comme çà qu'on dit Maman?
Oui, c'est comme çà qu'on dit, » répondit Hermione en riant.

Hermione et sa fille Alix venait d'arriver sur la voie 9/4, la célèbre voie du train des sorciers, Le Poudlard Express. Alix était toute excitée et ne tenait pas en place. Pourtant, elle se rendit compte avec un pincement au coeur qu'elle laissait sa famille et surtout sa mère sur le quai de la gare. Deux sentiments se bousculaient en elle. Elle s'approcha de sa mère qui la pris dans ses bras :
« Ne t'inqiète pas ma chérie, tu ne nous quittes pas pour toujours, lui expliqua Hermione, comme si elle avait lu dans les pensées de sa fille.Et puis tu vas enfin pouvoir pratiquer la magie!Quelle chance tu as! »
En effet, le père d'Alix était un moldu, et n'aimait pas quand sa femme utilisait la magie. Il avait toujours su qu'Hermione était une sorcière mais lui avait demandé de ne pas pratiquer la magie. Lorsqu'Alix avait reçu sa convocation pour aller à Poudlard, il avait été fou de rage. Hermione, interieurement, était heureuse que sa fille tienne tant d'elle, seuls ses cheveux flamboyants la différenciait de sa mère.
« Prends soin de toi ma chérie! N'oublie pas de nous écrire, dit la jeune femme, alors que sa fille montait dans le train.
Promis Maman. Je t'aime »
Hermione versa une petite larme qui la fit sourir! Une femme s'approcha d'elle, lui mit la main sur l'épaule en signe de réconfort et lui dit :
« C'est souvent comme çà pour les premiers! Après vous vous habituerez!
Il n'y en aura pas d'autres je pense... »lui répondit Hermione tristement.
C'est alors qu'Hermione prit la peine de se retourner pour remercier la femme. C'est lorqu'elle croisa son regard que son expression se figea.
« Oh mon Dieu...Vous...Je.... », tenta-t-elle.
L'expression de la femme changea aussi. Elles restèrent bouches bée et d'une même impulsion, de jetèrent dans les bras l'une de l'autre.
« Je n'y croit pas!c'est impossible! Disait l'une en riant et pleurant à la fois
Si je m'attendais à çà! Disait l'autre.
Viens je t'offre un café, nous avons tellement de temps à ratrapper », proposa Hermione.
Les deux jeunes femmes, heureuses de s'être retrouver, commencèrent à discuter.
« Hermione, on te croyait morte...que c'est-il-passé?
Alors c'est çà...c'est pour çà que vous n'avez pas essayé de me retrouver après que je sois sortie du coma....
Mais si on avait su....Je ne comprends pas la réaction de tes parents...
Alors que j'étais dans le coma, ils se sont débrouillés pour que je sois envoyé dans une clinique française. A mon réveil, tout était flou dans ma tête...Mes parents m'ont alors dit que mes amis étaient mort, qu'ils pensaient que ce fou de mage aussi, et ils m'ont interdit de pratiquer la magie ou de revoir des sorciers. Ce fut très dur...j'ai tellement souffert de ne plus vous voir...
Nous aussi, ma chérie. On a tous cru tes parents, on était fou de douleur...Mais la vie continue...enfin...pour certains...
Qu'est ce que tu veux dire? Interrogea, Hermione inquiète.
Pas grand chose! Je suppose que tous tes souvenirs sont revenus tout à leur? Sur le quai?
Oui, c'est pour çà que je me suis permise de pleurer. Mais cessons de parler de moi! Qu'est ce que tu deviens ma Ginny?
« Les yeux bleus de la jeune femme se mirent à briller. Elle montra son alliance, son gros ventre et dit :
« Je suis mariée et enceinte de mon quatrième enfant!
Féliciations! J'espère que...
Oui! Harry est mon mari! » Dit la rousse enchantée.
Hermione prit son amie dans ses bras et elles s'enlacèrent un long moment. Mais Ginny ne lui avait pas tout raconté.
« Nous avons tous vécu des moments difficiles. Ce fut très dur de se reconstruire après tous çà. Mais l'amour et les enfants nous donnent une raison pour continuer à vive!
Je suppose que vous êtes amoureux comme au premier jour! Quels enfants vous serez toujours! S'exclama Hermione. Et, Ron? Risqua enfin Hermione
Le visage de Ginny se ferma, Hermione prit peur :
« Ginny, dit moi s'il te plaît...
Eh bien Ron, lorsque tes parents nous on appris ta «mort»il a eu beaucoup de mal à le supporter...Il a fait une tentative de suicide, heureusement que Harry est arrivé à temps... » Ginny craqua, c'était trop dur pour elle de revivre ces douloureux moments d'existence.
« Mais maintenant...où est-il? Risqua Hermione
Heureusement, il s'est fait soigné et depuis 3 ans, il enseigne l'histoire de la magie! Il a remit le vieux fantôme au placard et fait des merveilles avec les enfants! Il est directeur de Gryffondor et est passioné par son boulot. C'est sa raison de vivre maintenant...
Cest merveilleux...Je suis si heureuse qu'il aille bien ! Il...il est marié?
Hermione, la gronda doucement Ginny.
Oh, simple question ! S'exclama la jeune femme brune.
Alors qu'il arrive enfin à se reconstruire, je ne voudrai pas que tu gâches tout .
Mais enfin Ginny, je n'ai jamais eu l'intention de tout gâcher ! S'orrifia-t-elle.
Pas directement je le sais. Mais je suppose que tu es mariée et que tu ne ressent plus rien pour lui, alors que lui, si il savait que tu es toujours en vie, je pense que ses sentiements refoulés reviendraient à la surface, çà serait trop dur pour lui. Tu comprends? Lui demanda Ginny
Oui...evidemment. Mais ma vie d'avant me manque cruellement. Je n'ai pas l'intention de faire comme si on ne s'était pas vues. J'aimerai tout reprendre comme avant, même si c'est impossible. C'est trop injuste, » craqua enfin Hermione.
Ginny se leva et la serra dans ses bras. Ses pleurs redoublèrent et Hermione se confia enfin entièrement :
« Je n'aime pas mon mari. Il est cruel et méchant. Il ne me tape pas mais ses coups sont moraux. Il me rabaisse sans cesse et s'est mis à faire pareil à Alix. Je suis si contente qu'elle aille à Poudlard, enfin quelque chose qu'il n'a pas réussi à briser, son appartenance au monde magique. Je sais qu'elle est en sécurité là bas. Si je n'ai pas d'autres enfants, c'est que nous faisons chambre à part depuis la naissance d'Alix. J'aimerai divorcé mais il ne veut pas contacter d'avocat, et menace de me tuer si je le fais...Il est ministre et çà serait très mal vu si il divorce. Je n'en peux plus. D'ailleurs, si je ne rentre pas vite, il va encore poser des questions, et je ne veux pas qu'il sache que je t'ai vu. Il ferait une scène, et jusqu'où pourrait-il aller...» Ginny était bouleversée. Si elle avait su la vie que menait son amie, elle l'aurait aidé. Le sentiment d'impuissance et d'injustice qui la gagnait l'insupportait. Elle devait faire quelque chose...mais quoi?
« Il faut que l'on continue à se voir. En cachette de ton mari si tu veux, mais çà t'aidera à tenir le choc. Et je ne veux plus que l'on se perde de vue
Je suis d'accord avec toi. Vous m'avez tant manqué...»
Les deux jeunes femmes se quittèrent en se promettant de se revoir très vite.

En rentrant chez elle, Hermione était heureuse, mais il restait quelque chose à régler.
« Franck, j'ai quelque chose à te dire, commença-t-elle.
J'espère que tu n'as pas un amant, garce,» lui répondit son mari
Hermione fut blessée, lui jeta un regard de dégout, et tourna les talons. Son mari ayant surpris son regard entra dans une colère folle, la ratrapa et la gifla. Hermione, sous le choc cria.
« Ne t'avise plus de recommencer. C'est la dernière fois que tu sors de la maison, à part pour les apparitions en couple. Je vais te cloîtrer, et tu vas voir ce que c'est que soufrir. » Sa femme, choquée, ne savait que faire. Elle monta dans sa chambre, s'écroula sur son lit et pleura toute la journée. Elle était désemparée et ne savait plus quoi penser. Il l'avait frappé, il ne s'arrêterait sûrement pas à une gifle. C'est alors qu'elle vit un hibou toquer au carreau de la fenêtre. Surprise, elle ouvrit la fenêtre et laissa l'oiseau se reposer. Hermione, en lisant la lettre, souria et éclata de rire. Cette lettre venait de sa fille, qui lui racontait déjà sa première journée à l'école. «Quel oiseau rapide!» Se dit-elle.

Chère Maman,
Ici, c'est génial. J'ai rencontré une fille très gentille dans le train, elle s'appelle Hermione, comme toi. Elle m'a dit qu'elle s'appellait Potter, et a dit qu'elle trouvait bizarre que je ne lui pose pas plein de questions. Je lui ai demandé pourquoi, et elle m'a dit que ses parents étaient très célèbres, qu'ils avaient vaincu un méchant mec, un mage noir je crois. Je n'y connais pas grand chose, mais Hermy m'a promis de m'apprendre plein de choses (Je préfère l'appeller Hermy parcque sinon j'aurai l'impression de te parler. Elle m'a dit qu'elle me comprenait!). On est toutes les deux dans la maison Gryffondor, et elle m'a raconté que ses parents y étaient aussi. Le directeur de maison, Mr Weasley est super gentil, mais un peu sévère avec Hermy. C'est son oncle, et on dirait qu'il me regarde bizarrement. J'ai pas voulu le dire à Hermy je ne veux pas qu'elle soit fachée contre moi! En tout cas, tu me manques pas beaucoup pour l'instant mais je suis sûre que bientôt tu vas beaucoup me manquer, ne t'inquiète pas.
Gros bisous ma petite Maman. Embrasses Papa,
Ta fille qui t'aime fort, Alix


Hermione était enchantée d'avoir des nouvelles de sa fille. Elle fut aussi touchée que ses amis aient appellés leur fille Hermione. Quand à Ron, Hermione ne pouvait s'empêcher de penser à son souvenir, ses yeux bleux, son cheveux roux, son torse musclé...elle se surprit à se croire dans ses bras, repensant au passé...aux trop courts moments qu'ils avaient passé à s'aimer...Hermione ne l'avait pas oublié, bien au contraire.

« Hermione, descends, j'ai faim » ordonna son mari.
En entendant ces mots, la déscision d'Hermione fut prise. Elle savait sa fille à l'abri, et décida de demander de l'aide aux Potter.
Elle prit le temps d'écrire à Ginny, et d'envoyer le hibou de Poudlard chez les Potter. Ensuite, elle descendit prendre à manger. Son mari l'attendait dans la cuisine, les yeux lançant des éclairs.
« Qu'est ce que tu foutais? Çà fait une heure que je t'attends, j'ai faim.
Je n'ai aucun ordre à recevoir de toi,» lui répondit calmement Hermione.
En entendant la réponse de sa femme, Franck entrant dans une rage folle. Il lui hurla dessus lui agrippa les cheveux et la gifla si fort qu'elle tomba à la renverse, se cogna sur le rebord de la table. Hermione s'effondra sans un cri. Son mari sortit, sans même regarder le sang qui petit à petit s'étalait.

Je vais mourir...ma petite fille...qu'est ce qu'elle va devenir...il va la retiré de Poudlard c'est un fou, il est capable de tout...j'ai peur, j'ai froid, je ne veux pas mourir...et Ron je veux le revoir, je veux le serrer dans mes bras une dernière fois, je veux qu'il sache que je n'ai jamais cessé de l'aimer...RON RON ROOOONN..

# Enviado el martes 10 de octubre de 2006 16:19

Modificado el martes 02 de enero de 2007 16:42

suite L'Homme le Pus Heureux du Monde

suite L'Homme le Pus Heureux du Monde
Suite

« Elle se réveille, entendit Hermione.
Ouf, j'ai eu si peur. Heureusement qu'on est passé la voir...sinon, je n'ose immaginer ce qu'il serait passé...Je ne veux même pas l'immaginer.
Alors qu'on venait de se retrouver, dit enfin Hermione en se redressant
Hermione...»murmura Harry.
Hermione éclata en sanglots et Harry la prit dans ses bras.
« Tu m'as tellement manqué, lui murmura-t-il.
Quand je pense que j'ai failli partir sans te revoir...
Chut, c'est fini maintenant, on va veiller sur toi.
Pourquoi je suis dans un hôpital et pas à Ste Mangouste? Je ne suis plus une sorcière? Demanda-t-elle inquiète.
Ne t'inquiète pas. Nous t'avons ammené ici comme çà ton mari sera officiellement reconnu comme dangereux, et tu n'auras plus rien à craindre de lui. Encore une idée de ma brillante petite femme, dit-il en se retournant vers Ginny.
Tu vas venir chez nous, pour te reposer et te préparer au procuré.
Procès, ma chérie. C'est un procès qui va avoir lieu pour condamner son mari, la corrigea-t-il.
Evidemment, Monsieur a toujours raison !» S'exclama-t-elle en regardant Hermione.
Celle-ci éclata de rire. Il n'avait pas changé. Il la faisait penser à ... «arrête Hermione, tu te fais du mal.»
Hermione se remit doucement de ses blessures à l'hôpital moldu. Son mari n'avait pas été retrouvé, ce qui inquiétait les Potter. Elle vint s'installer chez Harry et Ginny, qui lui avait amménagé un véritable petit appartement au dessus de leur garage. «Merci la magie»se dit Hermione. Elle était enchantée. La cohabitation ne posait aucun problème. Le logis d'Hermione était complètement indépendant. Ginny et elle adoraient prendre leur café dans la cuisine de Ginny, en parlant de tout et de rien. Ses amis n'avaient vraiment pas changé, à part qu'ils étaient à la tête d'une petite famille. Deux des enfants étaient à Poudlard, le plus jeune, un adorable petit garçon de 8 ans, restaient avec ses parents. Le pauvre s'ennuiait de son frère et de sa soeur. Hermione se mit au défi de le distraire. Ils passait énormément de temps ensemble, ce qui soulageait beaucoup Ginny. Entre deux lettres à sa fille, quand elle avait du temps libre, Hermione aimait flâner dans Londres, dans ses parcs, à penser à Ron. Elle n'arrivait pas à l'oublier mais n'avait rien dit à Ginny. Elle ne savait plus quoi faire.
Les vacances de Noël approchaient. Alix devait passer les vacances chez les Potter. L'adolescente n'avait pas été prévenu de ce programme, mais sa mère était sure qu'il lui plairait, surtout que Hermy et Alix étaient devenues les meilleures amies.
« Maman, Maman! Hurlait une jeune fille sur le quai de la gare. Je suis là ! »
Quand Hermione apprerçu sa fille, sa vue se troubla. Elle avait tellement grandie. Alix se jeta dans les bras de sa mère.
« Ma fille chérie, comme tu m'as manqué.
Je suis là maintenant Maman. Toi aussi tu m'as manqué, ne t'inquiète pas ! Viens, il faut que je te présente Hermy !
Attends, elle doit être avec ses parents, d'ailleurs, j'ai quelque chose à ...». Hermione s'arrêta. Elle venait de croiser un regard bleu océan qui lui fit chavirer le coeur. De loin, Ginny et Harry observaient la scène, n'osant intervenir.
Hermione se dégagea doucement de l'étrainte de sa fille, qui n'osa rien dire. Elle marchait doucement, et plus ils se rapprochaient, elle se sentait bouleversée. Elle n'osait plus respirer, elle avait si peur que son coeur s'arrête. Finalement, ils ne furent qu'à quelques mètres. C'est alors que Ron s'arrête pour mieux observer le jeune femme. Hermione, bouleversée, courrut se jeter dans les bras du rouquin. Des bras puissants l'encerclèrent, la protégeant du monde extérieur.
« Ron, Ron,» sanglotait Hermione dans le cou du rouquin.
Ron, quand à lui, se savait pas quoi dire. Il n'était pas très doué pour les mots. Il se contentait de la serrer dans ses bras. Il ne voulait plus la lacher. Plus jamais il ne voulait la perdre. Sans s'en rendre compte, il parlait. Hermione avait arrêter de pleurer et l'écoutait. Jamais elle n'aurait osé croire à ces retrouvailles. Doucement, elle se dégagea des bras de Ron pour pouvoir le contempler. Il était encore plus beau que dans son souvenir. Seuls ses yeux n'avaient pas changé, toujours aussi bleus.
C'est alors que Ron pris la tête d'Hermione entre ses grandes mains de gardiens de Quidditch, il lui essuya ses larmes et lui murmura :
« Tu es belle ».
Comme la jeune adolescente qu'elle avait été, Hermione cru que son coeur allait éclater lorsque leur bouche se rencontrèrent. Hermione le sut à l'instant même qu'elle ne pourrait plus vivre sans lui. Ils étaient seuls au monde et personne ne les auraient dérangé à ce moment. Cela faisait maintenant 12 ans qu'ils rêvaient de ce baiser.
Ils furent obliger de s'arrêter pour reprendre leur souffle. Hermione entendit alors le bruit d'une valise lachée, et un bruit de pas s'enfuyant. Se retournat, elle vit sa fille qui détallait. Elle essaya de la rattrapper alors qu'elle passait la voie 9/4.
Ron ne savait pas savait pas si il avait rêvé. Il leva les yeux et apperçut Sa soeur et son meilleur ami, le sourire aux lèvres, et toutes ses premières années qui le regardaient bouche bée. Il sourrit et s'exclama :
« Et oui! Un professeur peut être amoureux. Fou amoureux même !»
Il se dirigea alors vers le couple Potter, et prit sa soeur dans ses bras :
« Je suis contente pour toi fréro!
Je l'aime tu sais
Oui, je sais. Je sais aussi que tu seras la rendre heureuse. »
Il alla récupérer les bagages d'Alix, ferma la bouche de sa nièce qui n'en revenait toujours pas.

Hermione réussit à rattraper sa fille. Cette dernière se dégagea violemment et la regarda méchament :
« C'est dégoutant ce que tu fais. Et Papa? Quand je pense que je voulais te présenter à ma meilleure amie. J'ai honte maintenant. Laisse moi tranquille, je veux rentrer à la maison.
Laisse moi t'expliquer Alix.
Il n'y à rien à expliquer. Tu embrasses un autre homme que Papa et çà c'est mal.
Ton père m'a frappé le jour de ta rentrée scolaire et je suis allée à l'hôpital à cause de lui. Il a failli me tuer, et c'est Ginny, la maman d'Hermy qui m'a trouvé. Ton père ne même pas emmené lui même.» Voyant sa fille muette, elle continua : « Avec Ginny, Harry et Ron, ton professeur, nous étions tous à l'école à Poudlard ensemble. Avec Ron, on s'aimaient en secret. Ce n'est qu'en 7eme année, vers la fin de l'année, que nous sommes sortis ensemble. On s'aimaient tellement fort qu'on avait déjà prévu de se marier après les examens. Malheureusement, le monde sorcier était en guerre contre un mage noir très puissant, et nous avons du nous battre. J'ai été gravement blessée durant cette bataille et mes parents m'ont transféré dans une clinique dans le Sud de la France. A mon réveil, ils m'ont menti, m'ont dit que tous mes amis étaient morts. J'étais trop effondrée pour pouvoir chercher à savoir si cela était vrai. En plus, je venais d'apprendre quelque chose. J'étais enceinte et par miracle, le bébé avait survécu. J'ai tout fait pour que ce petit bébé survive, je savais que ce n'était pas un hasard si il avait survécu. Mes parents m'ont marié à un moldu qui avait besoin d'une femme pour des apparitions publiques. Je le savait riche et je savais qu'il s'occuperait bien de mon bébé. Avec le temps, il est devenu méchant, me rabaissant sans arrêt, et faisant des critiques négatives envers le monde magique. Il ne m'a jamais autorisé à utilisé la magie...Je n'ai jamais aimé cet homme, mais toujours ton père ma fille. Tu comprends? Interrogea-t-elle en voyant son regard perdu. Je suis désolée de te dire cela comme çà mais c'est la stricte vérité.
Je ne t'en veux pas...»souffla Alix. En vérité, la jeune fille ne savait que dire. Elle venait d'apprendre que son père était son professeur et que sa meilleure amie était sa cousine, que sa mère avait failli mourir, cela faisait beaucoup de chose à la fois. Finalement, elle prit le partit de se jeter dans les bras de sa mère et de pleurer, pleurer de colère et d'imcompréhension.
« Je voulais te protéger ma chérie.
Je ne t'en veux pas Maman, ne t'inquiète pas. »
C'est le moment que choisi Ron pour sortir de derrière le poteau où il s'était caché. Il était livide, mais l'homme le plus heureux. Il venait de retrouver la femme qu'il aimait le plus au monde et apprenait qu'elle avait eu une fille de lui, et qu'elle l'aimait.
« Alix», dit-il.
Le jeune fille se retourna et timidement, s'approcha de lui.
« Papa...»commença-t-elle.
Ron la prit dans ses bras, ne savait pas quoi dire. Lorqu'elle se dégagea, il releva la tête et vit Hermione qui les regardait. Son visage exprimait une joir intense. Ron s'avança vers elle et la prit dans ses bras.
« Aujourd'hui, je suis l'homme le plus heureux du monde.
Je t'aime»dirent-ils en coeur, tandis qu'Alix se jetaient dans les bras de sa cousine.


FIN

# Enviado el martes 10 de octubre de 2006 16:27

Modificado el viernes 13 de octubre de 2006 02:45

déclaration à l'orée du bois

déclaration à l'orée du bois
Voila une nouvelle fanfiction que j'ai écrite, et j'ai pris comme inspiration(!!) ce dessin, Lily et Cornedrue, que je trouve vraiment magnifique. j'espere qu'elle vous plaira! dites moi ce que vous en pensez avec des comms!
Elle est toute petite j'avoue! mais très intense!! c'est bien sûr sur le couple James/Lily. je l'avais écrite pour ma tiote Clem, qui est fan de ce couple!!



Déclaration à l'orée du bois.


«Tu me fais vomir !» Hurla la jeune femme.
En entendant ces mots blessants, James parti les larmes aux yeux.
«Qu'est ce que tu as fait encore, se dit-elle. Pourquoi tu le repousses comme çà? Tu l'aimes pourtant...»
Cela faisait en effet un an que Lily s'était rendue compte de ses sentiments pour James Potter. Mais pourquoi çà lui arrivait à elle? James était le garçon le plus populaire de l'école, il était vraiment magnifique avec ses yeux verts, ses cheveux qu'il s'amusaient à ebouriffer. Il était irrésistible! Et il disait l'aimer...
« Mais alors pourquoi je m'en fais comme çà? Pourquoi je le repousse?». Au fond d'elle,Lily le savait mais elle n'arrivait pas à y penser, elle ne voulait pas y penser.

En voyant se tête, elle s'enfuie dans la forêt. Elle ne pouvait plus supporter l'idée de le faire soufrir. Pourtant, elle n'avait pas le choix. Elle pleura tout l'après midi dans la niche au creux d'un arbre qu'elle s'était amménagée dès sa deuxième année. Elle aimait disparaître dans son repère, et s'inventer des vies. Après avoir pleurer tout son soûl, elle décida de transformer sa robe d'uniforme classique en une magnifique robe de princesse bleue. D'humeur nostalgique, la princesse d'un jour se rapprocha du lac. Soudain, une branche craqua. Lily prit peur et se retrouna. C'est alors qu'elle le vit.
« Oh, c'est toi! Dit-elle. Viens par ici mon tout beau». Lily s'adressait à son cerf, un magnifique animal qu'elle voyait souvent dans la forêt lorsqu'elle venait se réfugier. Elle ne l'avait jamais vu encore d'aussi près. Pourtant, aujourd'hui, il avait décidé de s'approcher d'elle. Lily n'avait encore jamais touché son magnifique pelage argenté. L'animal était vraiment majestueux. Cependant, la jeune femme décela dans son regard une certaine tristesse. Instinctivement, elle enlaca son encolure et pressa sa joue contre sa tête. Brusquement, elle se mit à pleurer. Elle lui raconta au creux de l'oreille. Normalement, elle lui racontait tout de loin, et ne s'attardait jamais sur ses peines de coeur, de peur qu'on l'entende. Mais tout était différent à ce moment. Ils n'étaient que tous les deux, et elle lui parla de James, de l'amour qu'elle lui portait. C'est alors que deux bras l'entourèrent tendrement.
« Qu'est ce que...
Chut, n'ai pas peur Lily, c'est moi, c'est James.
Mais..tu es..., dit elle surprise.
Ne pose pas de questions, ne réfléchis plus...s'il te plaît...». Ses mains jouaient avec la chevelure de la jeune femme qu'il amait de tout son coeur.
« Arrête, dit Lily brusquement.
Mais qu'est qu'il y a? Demanda James, surpris.
Laisse moi,» lui répondit-elle sèchement.
Elle se retourna, s'appretant à partir lorsque James l'attrapa par le bras et la forca à le regarder.
« Lily, arrête. Je t'aime et tu m'as dit que tu m'amais aussi.
Non, je l'ai dit au cerf...répondit Lily, qui se rendit compte que sa réponse était stupide.
Lily, je ne comprends pas ta réaction. Je t'aime plus que tout au monde, je rêve de toi tout le temps. Je n'ai qu'une seule envie, là en ce moment, c'est de t'embrasser...
Arrête, tais toi,» hurla-t-elle en s'écroulant en sanglots. « Je dois me calmer,arrête de penser à tout çà» se disait-elle intérieurement.
« Lily, commenca doucement James, je t'en supplie, dis moi ce qu'il ne vas pas.
Tu, tu vas me faire mal...» finit-elle par dire.
Pourquoi est ce que je te ferai mal? Demanda-t-il choqué par cette réponse. Mais pourquoi penses-tu çà?
J'ai été abusée avant de rentrer à Poudlard, on a jamais retrouvé mon agresseur...»
James, horrifié, la serra dans ses bras.
« Je ne te ferai aucun mal, je t'aime tant, soufla t-il.
Moi aussi je t'aime James, lui avoua-t-elle enfin. Ne me laisse pas.
Jamais» répondit-il avant de l'embrasser
.


FIN

# Enviado el viernes 13 de octubre de 2006 02:48

Mini one shot

Mini one shot
voila une toute petite fiction de ma création! elle est inspirée de ce magnifique dessin, vous aurez donc tous compris qu'elle se passe juste après l'enterrement de Dumbledore!

ENFIN

«Ca va aller, ne t'en fais pas.
Mais c'est tellement triste, sanglottait la jeune femme dans les bras du grand rouquin.
On s'en sortira,» tentait-il de la rassurer.
Après l'enterrment de Dumbledore, Hermione était restée à comptempler la tombe blanche de son directeur. Elle ne put s'empêcher de fondre en larmes. Instinctivement, sans réfléchir, Ron s'approche d'elle et la pris dans ses bras. La jeune fille fut surprise mais se laissa aller. Elle en rêvait depuis tant d'années. Ils se connaissaient depuis 7ans, et Hermione l'avait toujours aimé, cet imbécile avec sa tache sur le nez. Blottie dans ses bras, contre son torse musclé grâce aux entrainements de Quidditch, plus rien ne pouvait lui arriver, elle était en sécurité.
Ron, lui aussi, ne voulait pas la lâcher. Il s'était permis de lui caresser les cheveux, et la serrait contre lui. On aurait une statue de deux élèves amoureux, ils ne bougeaient plus, ne parlaient plus. Leurs respirations s'étaient accordées. Le temps s'était arrêté, ils auraient pu passer leur vie à s'enlacer. Finalement, Ron fut le premier à rompre le silence :
« Je ne supporterais pas de te perdre Mione.», se lanca-t-il au pris d'un enorme effort.
Surprise, Hermione se détacha de lui, à son plus grand regret.
« Seulement moi? Interrogea-t-elle
Les autres aussi, bien sûr,»répondit-il.
Hermione se renfrogna. Evidemment, il l'aimait comme Harry, comme une amie.
« Mais pour toi se serait différent»ajouta-t-il.
Hermione leva les yeux et tenta de se noyer dans ses yeux. Elle aimait tellement le regarder. Les yeux pleins de larmes, elle tenta de lui répondre.
« Pour moi aussi ça serait différent...je veux dire que, enfin, j'ai du mal à immaginer la vie sans toi.»
Ron ne savait plus quoi penser. Hermione c'était si souvent montrée froide avec lui. Disait-elle la vérité? Si non, elle jouait bien la comédie. Ron voulait croire qu'elle était sincère.
Renforcant son étreinte, il lui sourrit.
« Je suis bien ici...
Alors pourquoi tu n'y resterais pas?»
Comprenant l'allusion de son ami, Hermione ne réagit pas. Pourtant, elle aussi serait bien restée là. Elle se dégagea plus brusquement qu'elle ne l'aurait voulu des bras du rouquin. Elle lu alors dans ses yeux de la peine. Elle comprit.
Hermione, commenca Ron, qui lui aussi avait compris les sentiments que ressentaient sa meilleure amie.
Non Ron, c'est impossible, le coupa-t-elle. On ne peux pas, c'est trop dangeureux. Et çà serait encore plus dur de te perdre après çà...Enfin j'espère que c'est çà que tu voulais me dire, continua-t-elle nerveusement. Sinon, je serai vraiment trop bête. Tu sais Ron c'est...». Hermione fut arrêtée par les lèvres de Ron qui avaient capturé les siennes. Surprise, elle ne savait pas quoi faire. Ses lèvres étaient douces, il mit tout l'amour qu'il avait pour elle dans ce baiser. Lorsque Ron relava la tête, Hermione ne savait plus quoi dire, seuls ses yeux trahissaient l'immense bonheur qui la submergeait.
« On s'en fiche, ce qui m'importe c'est d'être avec toi, de passer chaque jour qui me reste à tes côtés, de profiter de toi, et de t'aimer plus que tout au monde».
« Tu as raison, on s'en fiche» s'exclama-t-elle avant de l'embrasser de nouveau.



De l'autre coté de la rive, Harry, pour la première fois depuis longtemps, souriait. Ils sont drolement beau comme çà, se surprit-il à dire! Il sentit une main lui presser l'épaule.
- "Enfin!", dit Mc Gonagall, en suivant le regard d'Harry.

FIN

# Enviado el sábado 14 de octubre de 2006 06:31

Modificado el martes 02 de enero de 2007 16:13